À la suite de la réunion semestrielle de TINQIN, Jean-Charles Miginiac, Directeur Général, revient sur les résultats solides enregistrés. Les objectifs ont été tenus tant sur le plan du delivery des services que sur l’avancement des produits stratégiques. Mais pour lui, le plus important reste à venir : faire évoluer encore la culture d’ownership, en renforçant l’autonomie, la responsabilisation et la capacité d’action des équipes sur le second semestre.

Q : Vous avez mis en avant la “culture de l’ownership”. Qu’est-ce que cela signifie chez TINQIN ?
Pour nous, c’est passer d’une logique orientée tâche à une logique orientée résultat. L’ownership, c’est quand chaque membre de l’équipe comprend la finalité du produit, prend des initiatives et s’engage sur l’impact. Ce n’est pas juste livrer du code, c’est porter la responsabilité du succès métier.
Q : Pourquoi est-ce devenu essentiel dans le développement logiciel ?
Parce que nos clients, notamment dans l’assurance, attendent aujourd’hui plus qu’un simple prestataire. Ils veulent un partenaire capable d’anticiper, d’optimiser les délais et de garantir la qualité. Avec la croissance de notre centre R&D, nous avons renforcé cette culture en misant sur des équipes autonomes capables de détecter et résoudre les problèmes en amont.
Q : Concrètement, quels bénéfices sur les projets sur mesure ?
Moins d’allers-retours, plus de fluidité. Une équipe qui se sent responsable cherche à comprendre l’utilisateur final, prend des décisions plus rapidement, et livre des solutions prêtes à l’usage. Cette approche réduit les frictions côté client, et renforce la confiance sur le long terme.
Q : Et côté R&D ?
En R&D, l’ownership favorise la conception de plateformes évolutives, conçues pour durer. Nos ingénieurs ne se contentent pas de développer, ils testent les usages, intègrent les retours terrain et s’impliquent dans l’adoption. C’est essentiel dans le développement logiciel agile, surtout pour des produits à fort enjeu réglementaire.
Q : Vous parlez souvent de “double expertise” : technique et métier. Pourquoi est-ce crucial ?
L’un sans l’autre, c’est bancal. Chez TINQIN, nous avons bâti notre avantage concurrentiel sur deux axes : excellence technique (Java, Cloud, microservices, cybersécurité) et connaissance métier (assurance santé, conformité, process métiers complexes). C’est cette synergie qui permet à nos développeurs, analystes et devops d’agir en véritables partenaires.
Q : Un exemple récent où cette culture a fait ses preuves ?
La collaboration avec Unéo, dans le cadre du plus grand contrat public d’assurance santé en France, piloté par le Ministère des Armées. Grâce à l’ownership de bout en bout – de l’avant-vente à l’implémentation – nos équipes ont gagné la confiance du client, au-delà du rôle classique de prestataire.
Q : Et demain ? Comment allez-vous renforcer cette culture ?
Notre prochaine étape est d’intégrer plus de solutions d’auto-mesure et d’automatisation dans les processus QA et DevOps. On veut outiller les équipes pour qu’elles puissent détecter les écarts avant même qu’ils n’impactent le client. En parallèle, on continue d’investir dans le développement de nos talents et dans la transparence des objectifs à tous les niveaux.
TINQIN est un acteur européen du développement logiciel sur mesure, avec une spécialisation dans les solutions digitales pour le secteur de l’assurance. Forte de plus de 530 collaborateurs répartis entre ses bureaux à Sofia et Paris, l’entreprise accompagne ses clients sur toute la chaîne de valeur : de la stratégie IT à l’intégration d’APIs, en passant par l’architecture cloud et la transformation digitale à grande échelle.